16ème journées de la schizophrénie – Le souffle fédérateur de mars

16ème journées de la schizophrénie - Le souffle fédérateur de mars (12 février 2019)

16ème journées de la schizophrénie – Le souffle fédérateur de mars

 

En mars 2019, les Journées de la Schizophrénie (JdS) et les Semaines d’information sur la santé mentale (SISM) sont en connexion pour parler du numérique et de l’évolution favorable des ressources de l’internet dans le domaine de la santé mentale.

L’internet est partout dans notre vie. Certains le considèrent comme envahissant et malfaisant. D’autres au contraire cherchent comment il peut se mettre à notre service, même devenir un auxiliaire de santé appréciable, nous apportant du bien-être, grâce à des outils numériques adaptés.

Menant annuellement des actions dans le Chablais au mois de mars, les JdS et les SISM ont décidé de se fédérer autour du thème du numérique, afin de communiquer plus largement auprès du grand public. Ainsi, ensemble, elles organisent plusieurs événements qui mettront en évidence le rôle joué par le Web, les réseaux sociaux et les blogs. Tous ces moyens sont des espaces de partage, de connaissance, de rencontre, qui permettent de créer des liens, de s’informer et de viser le mieux-être.

Numérique et santé mentale

Sans aucun doute, le numérique a un impact sur la santé mentale. Selon l’usage qu’il en est fait, il peut être une source importante de violence et de malaise (cyberharcèlement), d’asservissement (cyberdépendance) ou d’excès d’information (infobésité), qui porte un lourd préjudice à l’équilibre humain et psychique.

Heureusement, le numérique offre aussi de belles occasions de connecter et de mettre en lien les humains. Cette année, les JdS ont axé leur campagne sur la «connexion», avec le slogan: «Tout débute par une connexion − Le traitement de la schizophrénie aussi». Cette campagne a pour but de mettre en valeur l’importance des liens et de la relation dans le traitement de la schizophrénie. La maladie psychique perturbe les connexions entre les personnes qui en souffrent, leur entourage et le reste de la société: leur proches, leurs familles, leurs voisins, leurs amis et leurs soignants.

Qu’elle soit humaine, biologique ou numérique, la connexion est partout, mais, en présence de la maladie psychique, la déconnexion l’est parfois aussi. Pour conduire son chemin vers le rétablissement et rester actrice de son cheminement, la personne qui souffre d’un trouble psychique a besoin de toutes les connexions possibles et créatives, de tous les moyens et les outils qui peuvent l’aider.

En Haute-Savoie, en partenariat avec les HDL, les lycées, les cinémas, les clubs sportifs, les milieux culturels, les centres commerciaux, etc., la mobilisation autour de la santé mentale et des maladies qui peuvent l’ébranler sera portée en mars par les JdS et les SISM, afin d’informer les jeunes et le grand public, de déstigmatiser malades et maladies, et aussi de démystifier l’univers de la psychiatrie.

Toutes les manifestions du printemps sont un beau moment pour être en connexion, pour parler des bienfaits de la e-santé, de ses technologies et de ses ramifications, ainsi que pour déconstruire les clichés sur la santé mentale et les maladies psychiques, véhiculés dans les esprits de chacun.

 

Parmi plus de 30 événements en Haute-Savoie:

  • un stand d’information aux HDL
  • un concert du Jardin des sons à la Grange au Lac
  • un atelier Fakenews à Thonon
  • la diffusion du film Men, Women and Children au Cine Thonon
  • un match du Club de rugby de Thonon

Toutes les informations sur les événements sur schizinfo.com